Le droit d’entrée.

Avant d’entamer le développement en franchise de son entreprise, le franchiseur doit définir son concept, « tester » son activité via une ou plusieurs unités pilotes, rédiger un manuel opérationnel clair et précis (DIP) et préparer le contenu d’une éventuelle formation. Cela représente un travail de longue haleine, de longs mois de réflexion, un investissement physqiue pour les collaboratuers et également financier pour l’entrepeneur.
Le droit d’entrée représente donc en quelque sorte un retour sur investissement pour le franchiseur. Tous les efforts déployés visant le développement du réseau vont être rémunérés.
Contractuellement le droit d’entrée autorise le franchisé à utiliser la marque et le savoir-faire de la franchise dans un espace et une durée limités. La notoriété est à prendre en considération lors de son calcul. Il est éventuellement négociable au moment du renouvellement du contrat ou de l’ouverture d’un nouveau point de franchise.
Il faut savoir que le montant sollicité par un franchiseur est bien inférieur au coût véritable de conception et de développement du réseau.
Le paiement intervient à la signature du contrat.

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